Petit séjour à la Villa Neretva en cette mi septembre 2011.

Pleine lune, soleil de plomb, des températures dépassant les 35 degrés, toutes les conditions étaient réunies pour gâcher la partie pêche du séjour.
L’accueil lui était parfait Armin et sa famille se sont coupés en quatre pour nous faire plaisir.

Les gestionnaires de la pêche sur le secteur de Glavaticevo nous ont fait bon accueil également avec une visite de la pisciculture où l’effort est porté sur l’espèce endémique du coin, la soft mouth trout ainsi que sur la marmorata.

Un petit méchoui au bord de l’eau, bien arrosé de slivovica.

La rivière est magnifique, exempte de pollution, de barrage, pourtant en dehors des parcours gérés, comme à Glavaticevo ou Konjic, il y a très peu de poissons, signe d’un prélèvement douteux et déraisonnable.

Le profil du cours d’eau complique aussi pas mal les choses car il y a de nombreuses fosses très profondes et au vu des conditions climatiques les soft mouth étaient bien calées au fond.

Quelques maigres prises composées pour la plupart de farios, de rares ombres et petites soft mouth ont sauvées la bredouille mais nous ont laissés sur notre faim.

L’eau est claire comme du gin et permet de bien voir le poisson quand il n’est pas sous les cailloux.

Dégustations de spécialités bosniaques comme le fameux burek sur la route de Mostar.

La température en dessous de Mostar dépassait les 40 degrés, la Neretva à ce niveau est large avec de nombreux chenaux profonds, la pêche au fouet peut y être productive avec de bonnes conditions ce qui n’était pas le cas.
Un affluent proche, nous a permis un coup du soir convenable. Cependant, cette petite rivière ne supportant pas une pression de pêche importante, ne fera pas l’objet de publicité.

http://www.villa-neretva.com/Eindex.html
IRLANDE septembre 2010
Quelques photos prises par Jim, guide de pêche dans le Wexford.
Un petit séjour où j’ai eu l’occasion de retrouver deux copains Danois, très friands de pêche à la mouche en eau salée.
Ils portent le bar en haute estime car chez eux, il ne se rencontre que très rarement, lorsque les eaux sont bien réchauffées.
En Irlande, le Bass est beaucoup plus courant et souvent de belle taille.
Cependant, ces photos ne doivent tromper personne, la recherche de maître labrax est loin d’être chose aisée.
Il ne faut pas avoir peur d’affronter les éléments et faire preuve de tenacité.
Cela dit, un doublé est toujours possible et source d’un immense bonheur pour Thomas et Yann.
Donc, une espéce exotique pour les Danois.
Qui donne un peu de sport et procure quelques sensations.
Thomas aux affaires : auteur d’une belle série.
Tout cela est possible grâce à un guide expérimenté.
Jim Hendrick (http://www.probassfisher.com) m’a fait prendre mes premiers bars dignes de ce nom.
Ce guide connaît la côte du Wexford comme sa poche.
Grâce à lui, me voilà comblé.
Il y a même plus gros !
Ne pas oublier de les laisser repartir en bonne santé si possible.
La côte du Wexford est sublime.
Jim fut aux petits soins avec nous.
Salut et merci Jim.
Thomas, Yann à bientôt.
Pour le dernier jour de notre périple, notre fuite des intempéries nous raméne à une distance raisonnable de Ljubljana, ce sera plus pratique pour attraper
notre vol matinal du lendemain.

La Krka n’a pas connu le même régime que ses voisines du bassin de la Soca et souffre même d’un manque d’eau entraînant la prolifération d’algues.
Cette rivière prend naissance à 25 kms de la capitale slovène, elle est la seule du pays à produire du tuf et abrite une faune abondante.
Le soleil radieux, que nous offre cette dernière journée, n’est pas le meilleur allié pour réaliser une bonne pêche mais nous venons de nous plaindre de trop de précipitations il y a peu, alors…
Alors, nous en profitons au maximum. Bien sûr les poissons n’ont pas la tête en l’air, cependant ce cours d’eau offre de réelles possibilités de pêche en nymphe.

La Krka est surtout une rivière à truites, sa partie basse abrite aussi du Huchon, la météo est surtout favorable aux prises répétées d’Arc en ciel, certaines de très belle taille.

De très grosses farios fréquentent ce parcours, nous n’aurons pas l’occasion de leurrer un de ces monstres. Mais plus le crépuscule approche, plus les belles mouchetés prennent
place et leur prise devient aussi fréquente que celle des Arcs.
Recommander cette rivière pour un coup du soir au mois de Juin est un moyen de ne pas trop se tromper. L’hôtel Magovac (ales.magovac@yahoo.com), dans la localité de Krka (même nom que la rivière) est une solution d’hébergement bien agréable où là aussi, il y a de quoi bien se tenir à table.
- mars 12th, 2010
- Posted in General
- Commentaires fermés
Les conditions atmosphériques ont empêché la prospection des rivières Soca et Sava Bohinjka ; cela nous a amené à modifier notre champ d’investigation.
Nous avons donc fait connaissance avec un petit bijou qui sert de frontière entre la Slovénie et la Croatie, la Kupa, royaume de l’ombre.
De moindre façon, cette rivière était quand même impactée par les intempéries. C’est assez
rare pour ce cours d’eau alimenté par les précipitations qui arrosent
le versant Adriatique alors que ses sources font résurgence du côté
continental.
La brume matinale tardait à se dissiper tandis qu’elle revenait recouvrir très tôt la rivière de son drap douillet. Patrice, où-es-tu ?
Il fallait donc profiter du milieu de la journée au maximum.
Et ne pas hésiter à traquer Thymalus dans le bouillon.
La récompense était alors souvent au rendez vous.
Je suis tombé sous le charme de cette vallée qui sert de frontière entre l’espace Schengen et l’autre Europe.
Il ne faut pas oublier de mentionner son principal affluent, entièrement du côté Croate, la Kupica.
La Kupica a la particularité d’être réservé à la pêche en séche uniquement. Il était donc très important de bien choisir le moment.
Ce cours d’eau est régulièrement fréquenté par les Huchons qui doivent se régaler de taper dans le garde-manger. Raison de plus pour relâcher ces splendides ombres dans les meilleures conditions possibles.
j’ai pas trop eu le temps de faire un petit article suite à une petite virée sur la Slovénie et la Croatie, en septembre dernier avec l’ami Patrice.
Alors voici quelques photos pour le souvenir. Je vais commencer par la Gacka, de la source vers l’aval du parcours.
Nous y avons pris une quantité insdustrielle de poissons, beaucoup avec les stigmates de la pisciculture mais aussi quelques poissons superbes. Il faut dire également que la taille moyenne des prises a bien diminuée depuis une vingtaine d’années.
Il y quelques ombres sur la partie amont.
Le cours d’eau est surtout truffé de farios.
Il faut repérer les plus belles pièces à vue et essayer de les tromper, ce qui n’est pas toujours évident.
Ensuite, les sortir du paquet d’herbes qui tapissent le fond est une autre histoire.
A bientôt pour une autre rivière.
- février 11th, 2010
- Posted in General
- Commentaires fermés
Nous sommes 4 chanceux, le csm24, Jacky alias " dord", Jean-Louis alias "sussu" et moi-même à avoir reçu ce superbe ouvrage.
De la part du rédacteur original, Thomas Vinge, journaliste Danois, francophone et francophile qui nous a fait le plaisir de venir partager quelques moments de pêche à l’Alose sur la Dordogne et la Garonne.
Merci Thomas, pour ta gentille dédicace et ton amitié.
Non, il ne s’agit pas du dernier thymalus séduit par la "sulfure" de fly-only mais d’un autre petit trésor comme dame nature sait nous distiller.
Le plus gros champignon du panier pése exactement 1kg150, son petit frère 620 g.
Puissons nous accueillir ces premiers cèpes de l’année comme le présage d’un fabuleux millésime.
A vos paniers !
El pantano de Cijara, est le premier d’une chaîne de barrages (en partant de l’amont) qui retient le cours du rio Guadiana séparant les régions de La Mancha et d’Estremadura.
J’ai rarement vu un temps aussi maussade dans ce coin qui a vu naître mon père et qui souffre le plus souvent d’une sécheresse chronique. D’ailleurs le niveau du barrage est assez bas et ces précipitations lui feront le plus grand bien.
Si la Jara, plante qui a donné le nom à cette région et l’olivier en sont des représentants naturels, il est une espéce allochtone qui a trouvé son bonheur dans ces eaux domptées par les grandes murailles.
Il s’agit d’un partenaire de choix pour le "palmiste", parfois facile à leurrer, mais souvent très averti, cela devient un vrai casse tête pour arriver à le décider, j’ai nommé le black-bass (à grande bouche).
Camille et moi avons vu des chasses formidables sur une blanchaille que j’ai trouvé plus abondante que les années précédentes. Cependant, (ou bien est ce pour cela ?) nous avons eu un mal de chien pour tromper micropterus salmoides.
Dans le cadre des journées rivières dordogne, une visite de la salmoniculture de Mouleydier, structure de la Fédération Départementale de Dordogne, était organisée.
Il est regretable qu’une manifestation de ce genre attire bien moins de monde que ne l’aurait fait un lacher de "bassines" sur le caudeau. Il s’agit pourtant d’une structure financée uniquement par l’argent issue de la vente des cartes de pêche donc par les pêcheurs eux même.
Le maître de cérémonie en la personne de Stéphane, technicien à la FD, nous a brillament expliqué son fonctionnement.
Notamment, depuis une bonne quinzainne d’années, l’orientation vers une activité patrimoniale comme la reproduction assistée et non la production de surdensitaires.
En fait, il s’agit d’assister la reproduction de géniteurs sauvages, stabulés (le minimum de temps possible) dans des bassins ronds enduits de résine pour éviter les blessures, afin de préserver une souche adaptée au milieu de réintroduction. Sur le département de la Dordogne, les principales souches de truites se divisent en trois bassins : au nord, la Dronne et l’Isle et au Sud, le bassin Dordogne/Vézére.
L’équation pour arriver à garnir la pouponnière est relativement simple, dans une eau ne dépassant pas les 8°, il faudra 400°/jours pour que les oeufs éclosent (soit à une température de 8° = 50 jours). Ensuite, il faudra compter 230°/jours supplémentaires pour résorbtion de la vésicule vitelline. Huit jours plus tard, vous pourrez admirer de splendides alevins comme dans le bac ci-dessus.
Finalement, un bien bel outil que cette pisciculture fédérale qui pourrait servir d’exemple à bien d’autres départements.